


Recherche et publications
Une bonne thérapie repose sur une science solide. Ma pratique clinique est façonnée non seulement par des décennies d'expérience, mais aussi par une implication directe dans la recherche qui la sous-tend, notamment des études évaluées par des pairs menées durant ma formation doctorale à l'Université Laval aux côtés du Dr Charles Morin, l'une des plus grandes autorités mondiales en matière de sommeil et d'insomnie.
Les études ci-dessous sont des exemples de recherches publiées dans des revues scientifiques de premier plan qui ont contribué à la compréhension, par les cliniciens et les économistes de la santé, de l'impact concret de l'insomnie sur les individus, les lieux de travail et les systèmes de santé.

Publications évaluées par les pairs
Daley M, Morin CM, LeBlanc M, Grégoire JP, Savard J. (2009) The economic burden of insomnia: direct and indirect costs for individuals with insomnia syndrome, insomnia symptoms, and good sleepers. Sleep, 32(1), 55–64.
Cette étude a quantifié l'impact financier de l'insomnie sur les individus et la société, estimant le coût annuel total de l'insomnie au Québec à 6,6 milliards de dollars canadiens, la perte de productivité représentant la part la plus importante.
Daley M, Morin CM, LeBlanc M, Grégoire JP, Savard J, Baillargeon L. (2009) Insomnia and its relationship to health-care utilization, work absenteeism, productivity, and accidents. Sleep Medicine, 10(4), 427–438.
Cette recherche a établi des liens clairs entre l'insomnie et les conséquences sur le lieu de travail, notamment l'absentéisme, la baisse de productivité et le risque d'accidents - des conclusions qui restent très pertinentes pour la santé au travail et le bien-être des employés aujourd'hui.
Morin CM, LeBlanc M, Daley M, et al. (2006) Epidemiology of insomnia: prevalence, self-help treatments, consultations, and determinants of help-seeking behaviors. Sleep Medicine, 7, 123–130.
Une étude à l'échelle de la population examinant l'ampleur de l'insomnie et les raisons pour lesquelles tant de personnes qui en souffrent ne consultent jamais de professionnel - des résultats qui continuent d'éclairer les approches de santé publique en matière de troubles du sommeil.
Morin CM, Daley M, Ouellet MC. (2001) Insomnia in adults. Current Treatment Options in Neurology, 3, 9–18.
Un aperçu clinique des approches thérapeutiques fondées sur des données probantes pour l'insomnie chez l'adulte, y compris les fondements de ce qui allait devenir les protocoles de TCC-I largement adoptés.

Dans les médias
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La recherche n'a d'impact concret que lorsqu'elle atteint les personnes qui en ont besoin. Les études mentionnées ci-dessus ont été relayées par de grands médias internationaux, permettant ainsi à un large public de connaître les conséquences économiques et sociales de l'insomnie. Voici quelques exemples :
Scientific American - Janvier 2009 « À la recherche du sommeil là où il ne se trouve pas » Scientific American a couvert l'étude québécoise sur l'insomnie, soulignant que les insomniaques dépensent plus de trois fois plus en alcool pour s'endormir qu'en traitements médicaux, et que le coût total de l'insomnie au Québec avoisine 1 % du PIB canadien. 🔗 Lire l'article
HealthDay News - 5 janvier 2009 « Le coût exorbitant de l'insomnie au Québec » HealthDay a publié les conclusions de l'étude à destination des professionnels de la santé, soulignant que la perte de productivité à elle seule représente environ 5 milliards de dollars du coût annuel de l'insomnie au Québec. 🔗 Lire l'article
CBC News - 2009 « L’insomnie coûte des milliards de dollars par année au Québec, selon une étude » La chaîne de télévision publique nationale du Canada a présenté les résultats de cette recherche à l’intention du grand public canadien. 🔗 Lire l’article
Dernier mot
Ces résultats continuent d'influencer ma pratique clinique du traitement de l'insomnie. Si vous souhaitez en savoir plus sur la thérapie cognitivo-comportementale de l'insomnie (TCC-I) ou déterminer si elle pourrait vous convenir, n'hésitez pas à me contacter.
